Textes écrits ou notés par Michel DALMAZZO pour la peine de les écrire ou le plaisir de les lire.
Gregor s'orienta lentement vers la porte grâce au fauteuil, puis il le lâcha, se lança contre la porte, s'y appuya pour se redresser — les coussinets de ses petites pattes étaient un peu collants — et s'y reposa un instant de son effort. Mais ensuite...
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Il est évident que la vérité existe, car celui qui nie que la vérité existe concède par le fait même qu’elle existe; car si la vérité n’existe pas, ceci du moins est vrai: que la vérité n’existe pas. Or, si quelque chose est vrai, la vérité existe. Or...
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Être, ou ne pas être, c’est là la question. Y a-t-il plus de noblesse d’âme à subir la fronde et les flèches de la fortune outrageante, ou bien à s’armer contre une mer de douleurs et à l’arrêter par une révolte? Mourir.., dormir, rien de plus... et dire...
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Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux: un temps pour naître, et un temps pour mourir; un temps pour planter, et un temps pour arracher ce qui a été planté; un temps pour tuer, et un temps pour guérir; un temps pour abattre,...
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Des milliers mourront, Des centaines de milliers, Des centaines de milliers d'hommes et de femmes mourront, la terre s'emplira de cris de douleur, de hurlements et de râles d'agonie, la fumée des bûchers voilera le soleil, la graisse des suppliciés grésillera...
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...le poing l'atteignit au visage, écrasa le nez, enfonça un oeil. Tout de suite, un jet de sang partit des narines, l'oeil enfla, se tuméfia, bleuâtre. Et le misérable, aveuglé par ce flot rouge, étourdi de l'ébranlement de son crâne, battait l'air de...
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Un filet de sang passa sous la porte, traversa la salle commune, sortit dans la rue, prit le plus court chemin parmi les différents trottoirs, descendit des escaliers et remonta des parapets, longea la rue aux Turcs, prit un tournant ... Lire la suiteà...
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